Dans Une Vie Active, Le Sfc Exige Des Horaires Flexibles
Les gens académiques sont jugés par leurs accomplissements dans l'enseignement, la recherche ainsi que leurs services universitaires. Pour un professeur universitaire canadien enseignant aux futurs professionels, son succès demande qu'elle excelle dans ses activités tout en limitant son temps.
Jennifer a passé plus de la moitié de son temps (18 ans) dans sa carrière académique souffrant du syndrome de la fatigue chronique. C'est une condition qui la rend très fatiguée et épuisée si elle n'a pas 10 heures de sommeil chaque soir.
Malgré ceci, Jennifer a réussi à travailler dans 14 comités académiques, superviser du travail de gradués, gagner 4 prix en recherche, co-éditer un livre, écrire 10 articles, obtenir 2 contrats pour des livres et participer dans plus de 50 conférences et ateliers.
Jennifer dit que la clé est le support de l'administration et qu'elle doit limiter ses engagements. Une université doit être assé flexible afin d'adopter des normes pour que la vie professionelle et familiale soit consistante et que les gens ne devraient pas avoir à choisir malgré les changements des conditions médicales.
En 1994, Jennifer qui est conjointement assignée à trois facultés d'études universitaire a eu une mauvaise grippe qu'y ne s'est jamais atténué. Un médecin l'a diagnostiqué avec le syndrome de la fatigue chronique, une maladie qui vient d'être reconnue par la médecine. Pendant que d'autres, qui étaient au même point que moi dans leurs carrières, voyagaient et participaient à des comités, je ne pouvais plus les suivre, dit-elle. Je me sentait coupable mais j'ai réalisé que le coût était trop élevé pour moi. Je me devais de refuser certaines choses.
Jennifer n'a pas informé ses supérieurs de sa condition la première année. Mais lorsque qu'il est venu le temps de compléter son rapport d'activités pour l'année, son attitute a changé. Elle a décidé de mentionner sa condition et l'a ajouté à son résumé.
Elle dit qu'elle croit dans la réalité complète dans nos vies. Ceci est peut-être en partie dû au féministe mais il est important de le rappeler au gens surtout lorsque ceci interfère avec le travail.
Son rétablissement graduel comprend des méchanismes qu'il l'aide à en venir à bout tel que la course par petit trot, l'écoute de ses messages dans sa boîte vocale seulement durant certains jours, la réduction de ses heures de travail et l'assistance à moins de conférences. Encore plus important, Jennifer essait de dormir 10 heures par nuit et essait de se rattraper avec des petits sommes les week-ends et les jours où elle n'est pas au campus.
La maladie me prévient d'accomplir une partie de mon travail. C'est de tout faire, dit-elle. Ceci inclut le temps passé avec mes 2 fils adolescents. Elle crédite beaucoup son époux, qui est également un professeur universitaire, pour son balacement entre le travail et la vie familialle. J'aurais de la difficulté si je n'étais pas mariée avec un professeur dont l'horaire est flexible. Je peux passer du temps avec ma famille car je travaille à Accueil. Mon mari prend la charge après le souper car je ne peux plus fonctionner.
À l'automne de 1999, Jennifer se sentait très bien et croyait que sa fatigue chronique était presque partie. Elle a appliquée et gagnée 3 prix, incluant une bourse nationale en recherche. Quelques mois plus tard, elle a souffert une rechute majeure; ceci l'a extrèmement limité pour quelques mois dans ses capacités d'écriture ainsi que ses recherches.
Après quelques ajustements, Jennifer se sentait beaucoup mieux; elle a développée des nouveaux cours, formée des juges à travers le Canada et a voyagée à l'étranger pour des conférences. Elle travaille présentement sur 2 livres.
Jennifer dit que si des employés trouvent que leur santé a changé, ils doivent investiguer leurs options avec l'université. J'ai découvert que l'université a une politique qui aide à faire des changements, ceci avant qu'une personne doit formellement demander un congé d'invalidité. Je n'ai pas formellement demandé d'avoir moins de tâches d'enseignement ou de congé, mais au moins l'administration sait qu'il y a un problême constant. J'ai eu les ajustements que j'ai demandé. Ceci me permet d'être un membre productif au sein de la communité universitaire et j'adore ce que je fait.
Jennifer